27.06.2009

EINIGE WÖRTER

Liebe ehemaligen Seconde Euro,

Zuerst möchte ich euch für dieses schöne Schuljahr, das ich mit euch verbracht habe. Der Unterricht mit euch hat mir richtig Spass gemacht.Wir hatten einige Sachen getan. Ich hatte noch nie in einer Klasse... so viel Kuchen gegessen.

Ich danke besonders Barbara für ihr Fondant au Chocolat. Ich vergesse nicht Gauthier und die (sehr gute) Erfahrung von der Carambartarte...

Ausserderm soll ich dazu hinzufügen, dass sie eine gemütliche und dazu so leistungsstrake Abteilung bilden. 

Bevor ihr in die ganz wohlverdienten Ferien geht, will ich euch ein paar Anweisungen für die Arbeit (ach... was für ein Wort !!!), die wir in Abteilung Premières behandeln werden.

Sie sollen, sie dürfen, sie können, sie könnten, sie wollen... das siebte Kapitel lesen, d. h. Seiten 130-143.

Und... es wars ;-)

Und jetzt...

Endlich !!!!

Es ist die Zeit der Freizeit...

Ich wünsche euch viel Spasssreiche und wunderschöne Ferien.

Take care. (ich weiss es, es klingt nicht sehr deutsch aber...)


 

 

 

10.04.2009

DIE GATTEN ARNOLFINI

Bei diesem Dokument handelt es sich um eine Malerei, ein Öl auf Holz ( 82,2 x 60 cm ), das 1434 gemalt wurde. Heutzutage befindet sich dieses in der National Gallery, in London. Der Autor ist Jan Van Eyck, ein berühmter flämischer Maler, geboren vor 1395. Er wurde (1422-24) am Gericht von John von Bayern, in Den Haag beschäftigt, und 1425 wurde er Gerichtmaler und Valet de Chambre zum Herzog Philip das Gute von Burgunder gebildet. Quellen zeigen, dass 1432-33 van Eyck ein Haus in Brügge kaufte. Dort malte er eine wichtige Anzahl von Malereien, die im Öl gemalt werden und lackiert. Van Eyck vervollkommnte diese Technik. Diese Malerei wurde während der flämischeren Renaissance gemalt.

Das Dekor besteht aus einem Zimmer in einer Wohnung. Wir sind im Inneren der Wohnung von den Gatten Arnolfini. Arnolfini ist ein reicher Großhändler. Er hat viel Geld und er will es zeigen. Diese Gemälde zeigt das Selbstbewusstsein des Bürgertums. Es gibt kein heiliges Symbol auf diesem Gemälde (außer vielleicht: der einzigen Kerze des Kronleuchters, die Gott versinnbildlichen würde und der Anwesenheit von Zeugen (im Spiegel), die die Heirat versinnbildlichen würden.) Es handelt sich um eine gemütliche Atmosphäre. Die Gattin ist nicht schwanger, seine breite Kleidung ist typisch zu dieser Zeit

Die Hauptfarben sind die rote Farbe und die braune Farbe. Es handelt sich um warme Farben. Sie zeigen die Gemütlichkeit, die Wärme des Heims.

Es gibt natürlich Perspektiven. Es gibt einen Vordergrund und einen Hintergrund (das Zimmer). Der Spiegel zeigt uns das Ehepaar rücklings und den Maler Van Eyck (er hat sich selbst und die Zeugen gemalt: es heißt die Personen, die vor dem Ehepaar stehen)

Die Malerei der Renaissance weist nicht ganz die heiligen Szenen zurück, aber sie beschrankt sich nicht mehr auf die Darstellung der christlichen Religion. Profane Szenen sind auch anwesend. Sie stutzt sich auch auf die geometrische Perspektive, auf unterschiedliche, oft knallen und warme Farben. Sie vermehrt die Einzelheiten; sie stutzt sich auf den „Realismus“. Das Portrat des Bürgers ist ein häufiges Thema der Malerei zur Zeit der Renaissance. Es besteht ein Zusammenhang mit der Entwicklung des Humanismus.

28.09.2007

Dokument für die Hausaufgabe über die Demokratie als Männersache

Als versprochen gibt es hier das Dokument.

 

 

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Nur Mut.

 

 

 

12.04.2007

Seconde 3 : suite du cours

I- LA RESTAURATION ( 1814-1830 )

1) La vie politique

* les droites

*les gauches 

 2) Une synthèse entre Révolution et Monarchie

3) Charles X ou l'impossible restauration 

Charles X est un ultra par excellence. Comme disait un de mes maîtres derrière le bureau où je me trouve, à mon tour, aujourd'hui, sa montre s'est arrêtée le 13 juillet 1789. Il n'a pas saisi que la Révolution marquait une coupure irréversible dans l'Histoire de France. Il se fait sacrer à Reims, dans notre cathédrale, guéri des écrouelles (on peut admirer les vestiges du sacre au Palais du Tau), comme au plus beau temps de la monarchie absolue. Cette incapacité à accepter les évolutions majeures introduites par la Révolution et accentuées par l'Empire, son incapacité à comprendre que la monarchie est désormais "constitutionnelle" provoque une crise politique. En voulant régner comme un monarque absolu (restriction de la liberté de la presse, loi sur les sacrilèges...), en s'entourant d'ultras dans son gouvernement, il déclenche... une révolution. Ce sont les Trois Glorieuses, en juillet 1830, qui aboutissent à la chute de Charles X et à un changement de Régime.


II – LA MONARCHIE DE JUILLET ( 1830-1848 )

1) Louis-Philippe, le roi des Français ?

Louis-Philippe est un Orléans. Il est monarchiste mais partisan d'une monarchie constitutionnelle, soit un régime parlementaire, libéral et conservateur. Il adopte le drapeau tricolore (sous lequel son ancêtre s'est illustré au temps des guerres révolutionnaires), se montre sous les traits d'un roi bourgeois (tableau du livre où il est représenté en officier de la Garde Nationale), soucieux d'être un monarque éclairé et de vivre avec son temps. Il n'est pas le Roi de la France, mais le Roi des Français, ce qui constitue une coupure fondamentale avec Charles X et la REstauration. Un événement le montre, le retour des cendres de Napoléon Premier, qu'il négocie avec Londres. Le retour par la Seine des cendres de l'empereur est l'occasion d'une incroyable fête et liesse populaire, à chaque halte, le bateau funéraire est assailli par des Français, dont bon nombre d'anciens soldats. Napoléon est alors inhumé à Paris aux Invalides. Louis-Philippe recueille ainsi une grande popularité (c'est le temps de Béranger qui chante l'empereur) et élargit sa majorité à droite.


2) Un régime conservateur

Le régime connaît alors les conséquences de la première vague d'industrialisation. Apparaît la question sociale, c'est à dire, la question posée par les conditions de vie et de travail des ouvriers et des paysans les plus pauvres. Comment résoudre cette misère qui est inédite ? Les enquêtes se multiplient, montrant que les ouvriers travaillent 14h par jour, dans des conditions terribles. Pour les orléanistes, cette question sociale ne peut se résoudre que par la charité individuelle. L'Etat n'a pas à intervenir dans la vie économique et sociale. En outre, les bourgeois considèrent les classes laborieuses comme des classes dangereuses. On se méfie des ouvriers, que l'on soupçonne d'être gagnés par des idées de révolution, d'où la répression des révoltes et des grèves. Parallèlement, le droit de vote est censitaire, n'en jouit qu'une petite partie, qui peut justifier un certain seuil de revenus, soit 240 000 électeurs.
 
3) Une autre Révolution 
 
Pour toutes ces raisons, le régime devient impopulaire, rejetant toute idée de réformes sociales. De plus, le roi malgré le cadre "constitutionnel" entend malgré tout gouverner et exister politiquement. Il s'appuie sur Guizot président du Conseil pour disposer d'une majorité docile (élection de fonctionnaires, achat de députés par des prébendes substantielles...), ce qui mécontentent les républicains, les bonapartistes, les membres des gauches. Au malaise social, au malaise politique s'ajoute un malaise économique, perceptible depuis 1846. La situation est insurrectionnelle. En février éclate une révolte qui devient une révolution.

III – LA DEUXIEME REPUBLIQUE : ( 1848-1851 )


1) La proclamation de la République

C'en est fini des expériences de la monarchie constitutionnelle. Pour gérer l'héritage révolutionnaire, les révolutionnaires de février 1848 comptent sur la République, un régime de libertés, inspiré par le glorieux modèle de 1792. 

2) Du libéralisme au conservatisme

De fait, les premières mesures du régime sont inspirées par le libéralisme :

  • droit au travail dans le cadre des ateliers nationaux
  • suffrage universel accordé aux hommes, le corps électoral passe de 240 000 personnes à 9 millions !
  • abolition de l'esclavage dans les colonies
  • liberté de la presse
  • liberté d'association et de réunion, ce qui permet le développement de clubs politiques
  • préparation d'une Constitution (la Charte est oubliée, effacée)

Mais la crise éco qui se poursuit, le coût des ateliers nationaux et une agitation sociale endémique  incitent les députés à supprimer les Ateliers. Ce qui provoque une insurrection ouvrière en juin 1848, car bon nombre d'ouvriers se retrouvent ainsi au chômage sans moyens de subsistance. L'armée, secondée par la Garde Nationale (formée de bourgeois) écrase durement cette insurrection, ce qui provoque le divorce entre la République et les ouvriers. La Constitution qui est adoptée définit un régime conservateur, ce qui éloigne les ouvriers davantage :

  • limitation du suffrage universel (il faut justifier de 3 années de domicile fixe, ce qui exclue de facto et de jure les ouvriers qui se déplacent alors de chantier en chantier pour travailler) , ce qui réduit le corps électoral d'un tiers
  • restriction liberté de la presse
  • contrôle par l'Eglise de l'enseignement public


3) La mort de la Deuxième République

Le Président élu en décembre 1848, est le prince Louis-Napoléon Bonaparte, le neveu de Napoléon Premier. Il est élu parce que son nom de famille est un programme à lui tout seul  (qui évoque la souveraineté populaire, le travail pour les ouvriers, la gloire militaire, l'assurance du respect de la propriété privée), parce que son aïeul a toujours protégé les biens des paysans (fort succès dans les campagnes), et parce qu'il a montré un intérêt pour la question sociale (publication d'une brochure distribuée aux ouvriers intitulée de l'Extinction du paupérisme), ce qui lui assure le vote des ouvriers, sans oublier son prestige dans l'armée.

Il est assurément populaire, n'en déplaise à certains manuels qui le voient comme un bouffon sans génie. Il est si populaire qu'il aimerait se représenter à un second mandat, assuré d'être réélu. Mais la Constitution lui interdit, il veut donc réformer la Constitution et entre en conflit avec la Chambre. Or, il ne peut dissoudre la Chambre et celle-ci ne peut le renvoyer, le jeu politique est bloqué.

Le 2 décembre 1851, il provoque un coup d'Etat, il dissout la Chambre, fait arrêter des républicains, mais restaure le suffrage universel. En dépit de quelques barricades à Paris et de quelques tentatives de résistance en Province, le coup d'Etat est accepté par la majorité de la population, qui contrairement aux élites du temps, comprend par le simple jour du coup d'Etat que la restauration de l'Empire s'annonce. Le 2 décembre étant en effet le jour où Napoléon Premier s'est fait sacrer Empereur des Français, et aussi le jour d'Austerlitz, la plus grande victoire de ce dernier, même si aujourd'hui en France on ne la fête plus, alors qu'en Allemagne oui...

Bref, c'est au tour de l'Empire de gérer l'héritage révolutionnaire, après deux monarchies "constitutionnelles" , une République.

07.04.2007

Wortschatzhilfe für die Abteilung Seconde.3

 DER ERSTE WELTKRIEG AUS DER FRANZÖSISCHEN UND DER DEUTSCHEN SICHT

 

<> 

der Ausbruch (¨e) = le déclenchement

der Kriegseintritt (e)= l’entrée en guerre

jemandem den Krieg erklären = déclarer la guerre à...

das Territorium = le territoire

die Schlacht (en) = la bataille / eine Schlacht liefern = livrer bataille

in den Krieg ziehen = partir à la guerre

 

der Angriff (e) = l’offensive

aus/nützen = utiliser, exploiter

die Begeisterung (en) = l’enthousiasme / die Ernüchterung (en) = l’illusion, la déception

der Sieg (e) = la victoire / die Schlacht (en)= la bataille

die Front (en) = le front / der Bewegungskrieg (e) = la guerre de mouvement  /der Stellungskrieg (e) = la guerre de position

 

die Heimatfront = l’arrière

die Niederlage (n) = la défaite / die Besiegten = les vaincus / die Gefallenen = les morts (à la guerre)

sich zurück ziehen = battre en retraite  / der Gefallene (r) = le mort à la guerre

 

die Wende (n) = le tournant

der Kriegsverlauf (¨e) =  le déroulement de la guerre

die Veränderung (en) = le changement, la mutation

die Generalmobilmachung (en) = la mobilisation générale

die Pflicht (e) = le devoir moral, l’obligation

das Heer (e) = l’armée

die Leitung (en) = la direction

 

Verluste erleiden = subir des pertes / die Verluste an Menschenleben = les pertes humaines

der Kriegsverletzte (n) = le blessé de guerre / der Invalide (n)

der Kriegsversehrte (n) = l’infirme de guerre

der Frieden / die Friede = la paix

 

die Guillotine

verurteilt = condamné / zum Tode verurteilen = condamner à mort / Zum Tode durch den Hang verurteilen = condamner à mort par pendaison

der Verurteilte = le condamné à mort / einein Verurteilten hin/richten = exécuter un condamné

das Selbstbestimmungsrecht = le droit de disposer de soi-même

der Waffenstillstand = l’armistice / die Waffenruhe (n) = l’arrêt des combats

der Friedensschluß (¨sse) = le traité de paix

die Abrüstung (en) = le désarmement

die Rüstungsproduktion = la production d’armes

in Kraft treten = prendre effet

die Kriegsreparationen

die Kriegsentschädigung (en) = l’indemnité de guerre

den Umfang der Streitkräfte begrenzen = limiter la taille des armées

entmilitarisieren

der Kriegsgefangene (n) = le prisonnier de guerre

 
der Niedergang (-) = le déclin / der Untergang (_)= la chute

13.03.2007

DISSERTATION ET RECTIFICATION GRAMMATICALE

Les sujets à préparer seront les suivants :

 

  1. Le Roi et la Révolution 1776-1815 (difficile, mais indulgence professorale garantie pour les intrépides et celles et ceux qui veulent se frotter avec une dissertation réellement délicate)
  2. Comment faire face au défi alimentaire ?
  3.  La France en 1815

<>Einige Kleinigkeiten...

  • <>schmelzen est un verbe fort, en plus, je vous l'avais dit, c'est donc au prétérit, schmolz, évidemment. Je constate que personne n'a remarqué mon erreur grossière... 
  • <>Orfèvre  se dit en Allemand  Goldschmied (der), à réviser pour une évaluation future...
  • Voilà, c'est tout pour aujourd'hui

 

<>

17.02.2007

Lire un tableau (premier groupe)

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30.01.2007

Für Tanguy und Anne-Gaëlle

Hier gibt es die Sonderklassenarbeit :

 

Die spartanische Erziehung ( die agogè )

 

Erstes Dokument

 

" Direkt nach dem siebenten Jahr übernahm der Staat alle Kinder selbst und teilte sie in Herden[1] ein. […] Lesen und Schreiben lernten sie [ die spartanischen Kinder ] nun wohl, aber nur zur Notdurft [2]. Alle weitere Erziehung [3] hatte nur einen Zweck : den rechten Gehorsam [4], die Ausdauer in Anstrengungen [5], den Sieg in der Schlacht [6]. Je älter sie wurden, desto schwieriger waren die Übungen. Z.B. ohne Sandalen zu gehen und ohne Kleider ihre Spiele zu treiben. Wenn sie das zwölfte Jahr vollendet hatten, so trugen sie nie mehr ein Unterkleid und bekamen auf das ganze Jahr nur einen einzigen Mantel […] Als der junge Spartaner  zwanzig ist, der die Ausbildung [7]  seit einem Jahr beendet hatte, befiehlt den Ausgewachsenen, Holz zu tragen, den Kleineren, Gemüse zu holen".

 

PLUTARCH, ( 46 – 120 n. Chr. ),  Lykurg, Kap. 16 und 17.

 

Zweites Dokument

 

"  Wenn ein Kind nach der Geburt schwächlich oder krank war, wurde es in einer Schlucht ausgesetzt und musste verhungern[8]. Bis zum 7. Lebensjahr war die Erziehung Aufgabe der Eltern. Dann kamen sie in öffentliche Gebäude  in die Hände des Staates. Dort wurden sie trainiert und die Jungen wurden auf die Aufgabe als Soldat vorbereitet. Die Jungen schliefen auf dem Fussboden, auf Heu oder Stroh [9]. Sie bekamen gerade so viel zu essen, dass sie nicht verhungerten. Stehlen war erlaubt. Sie durften sich aber nicht dabei erwischen lassen, sonst wurden sie ausgepeitscht [10]. Mit 20 Jahren traten die jungen Männer in das Heer [11] ein und mit 30 Jahren durften sie  an der Essgemeinschaft ( syssitie ) der Männer teilnehmen. Um das Töten zu trainieren, gingen die jungen Krieger oft auf die Felder und erschlugen die Sklaven von einem Aufstand[12] abzuschrecken und Stärke zu zeigen". Die Mädchen trieben auch Sport wie die Jungen. Als erwachsene Frauen hatten sie sich um den Haushalt zu kümmern. Die Frauen hatten mehr Zeit für sich selbst als die Männer. Aber auch ihr Denken war : Leben und Sterben für die Polis Sparta. Als eine Mutter ihrem Sohn vor einer Schlacht den Schild [13] gab, sagte sie : « Kehre mit ihm oder auf ihm zurück! »."

 

KNOCH, P., Vor der Vorgeschichte zum Mittelalter, Klett, 2003

 

  1. Stellen Sie die Dokumente in ihren historischen Zusammenhang!
  2. Erstellen Sie mit hilfe dieser Dokumente einen möglichen Studenplan für einen Unterrichtstag in Sparta!
  3. Welche Stelle haben die Mädchen in diesem Erziehungssystem?
  4. Warum kümmerte sich der Staat um die Erziehung der Jugend?
  5. Welche Werte fordern die Lehrer von der Jugend?
  6. Was versteht man unter spartanischer Lebensweise?
  7. Inwiefern erklärt dieses Dokument das Verhalten der spartanischen Soldaten in der Schlacht der Thermopylen? (sie können den Film les 300 schauen, um auf diese Frage zu antworten) 

[1] die Herde (n) = le troupeau

[2] die Notdurft = la nécéssité

[3] * die Erziehung (en) = l' éducation

[4] der Gehorsam = l'obéissance

[5] die Anstrengung (en) = l'effort

[6] * die Schlacht (e) = la bataille

[7] die Ausbildung (en) = la formation

[8] * verhungern = affamer

[9] auf Heu oder Stroh = sur le foin ou sur la paille

[10] auspeitschen = fouetter

[11] * das Heer (e) = l'armée

[12]  * der Aufstand (¨e) = la révolte, l'insurrection

[13] * der Schild (e) = le bouclier

 

23.01.2007

Questions en Seconde 3

Je confirme à Ferdinand et aux autres que le pluriel de Landwirtschaft, wirtschaft usw. est en.  A noter aussi, l'oubli du Umlaut dans le pluriel de Niederschlag, une omission que tout le monde aura évidemment rectifiée dans un mouvement silencieux et spontané.

Quant à  la différence de sens entre Landwirtschaft et Ackerbau, voilà ce qu'affirme avec solennité mon dictionnaire unilingue, Ackerbau = Systematisches Bebauen des Bodens mit Nutzpflanzen, ohne die Viehhaltung  zu vergessen.

 

22.01.2007

Corrigé dissertation seconde euro

 En 1789, les révolutionnaires français, en rédigeant la DDHC, se sont inspirés de ce qu'ils considéraient comme la mère de la démocratie, à savoir Athènes au cinquième siècle ANE. C'est ainsi que le premier article est hérité en ligne directe de l'isonomie athénienne[intérêt historique du sujet]. Pour eux, être citoyen, c'est à dire, ce qui constitue l'identité même du citoyen (ce qui le disitingue de ceux qui ne possèdent pas la politeia)[définition des termes du sujet], ne pouvait que se lire dans l'exemple de la cité athénienne lors de son apogée, ce cinquième siècle ANE. Les citoyens athéniens ont en effet, inventé, théorisé et tenté de diffuser une expérience politique originale, la démocratie. Qu'est ce qu'être alors citoyen à Athènes au cinquième siècle ANE ?[problématique] Après avoir vu qu'être citoyen, c'est exercer des droits, mais aussi avoir des devoirs, il conviendra, enfin, de voir en quoi l'identité citoyenne conduit à une vie particulière[annonce du plan].

I - C'EST EXERCER DES DROITS...

 1. Participer à la vie politique  (siéger à l'assemblée du peuple) et donc décider de l'avenir de la cité

2. Exercer des magistratures diverses par tirage au sort (juge à l'Héliée) ou par élection (stratège, archonte)

3.  Recevoir des émoluments, preuves de son identité civique (theorikon, misthos, part du butin à la guerre...)

II-EQUILIBRES PAR DES DEVOIRS...

 1. Défendre la cité en cas de guerre, qui concerne jeunes gens et moins jeunes (exemple:Socrate, campagne de Potidée, début de la Guerre du Péloponnèse et bataille de Délion en -424 où il sauve Xénophon)

2. Assumer des liturgies si sa richesse personnelle le justifie (ex de liturgie, la chorégie pour les grandes fêtes de Dyonisos)

3. Assurer le culte des divinités poliades et des fêtes civiques (Panathénées), car la vie civique est une vie religieuse

III-...ET MENER  AINSI UNE VIE PARTICULIERE. 

1. Une vie encadrée dès la naissance dans son dème (naissance publique, exposition obligatoire, inscription sur registres, école, éphébie, fêtes locales, guerre...) qui tisse les liens entre les futurs citoyens jusqu'à la mort

2. une vie marquée par des rites propres aux citoyens (gymnase, théâtre, banquets), cf les nombreuses descriptions d'Aristophane des symposia, notamment celui avec Alcibiade et Socrate...

3. une vie exprimée dans le serment des éphèbes (le citer et l'expliquer) qui résume ce que doit être le quotidien d'un citoyen

 

Etre citoyen à Athènes au cinquième siècle ANE, c'est d'abord, exercer des droits précis, puis être astreint à des devoirs  non moins précis, et, enfin, c'est mener une vie particulière marquée de l'empreinte de la citoyenneté.  Il est d'intéressant de voir que l'identité citoyenne ne s'entendait que par un exact équilibre entre devoirs et droits. Or, aurjoud'hui, dans nos sociétés occidentales, le citoyen oublie volontiers ses devoirs (paiement de l'impôt par exemple comme l'a récemment montré l'exil fiscal de notre chanteur national) pour s'arcbouter sur ses droits. Le souvenir

tutélaire de la démocratie athénienne est bien estompé.

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