29.03.2006

Texte supplémentaire pour des étudiant soucieux de se rattraper du premier Partiel

Le document suivant est à  présenter complètement, à l'exception de l'annonce du plan. Ensuite, expliquer précisément, en tenant compte du contexte, les termes et/ou expressions soulignés. Bon courage ! A me rendre soit dans mon casier, soit par internet, soit par courrier à mon nom à la faculté d'histoire.

 

A Rome la plèbe savait ce qui se passait par les lettres à propos de Métellus et de Marius et elle avait accepté volontiers ce qu'on disait des deux. La noblesse du général en chef qui auparavant était un atout pour lui, devint une tare. La basse origine de Marius augmenta la sympathie qu'on avait pour lui. De plus pour l'un et pour l'autre c'était l’appartenance à un parti politique qui comptait plus que leurs qualités ou leurs défauts. Des magistrats subversifs excitaient le peuple, accusaient dans toutes les réunions Métellus de crime capital, exagéraient le courage de Marius. Finalement, le peuple fut tellement excité que tous les ouvriers et les paysans dont les biens et le crédit se trouvent dans leurs mains, abandonnèrent leur travail pour suivre Marius et mirent leurs besoins de l'existence pour la gloire de celui-ci. C'est ainsi que la noblesse fut ébranlée et après beaucoup de remous le consulat fut confié à un homme nouveau. Ensuite le tribun de la plèbe T. Manlius Mancinus demanda au peuple à qui la guerre contre Jugurtha devait être confiée. Le peuple répondit en choeur "A Marius". Mais un peu plus tôt le Sénat l'avait confiée à Métellus : ce fut en vain.
SALLUSTE, Bellum Iugurthinum, 73

 

 

28.03.2006

Commentaire d'une pièce de monnaie

Voilà la pièce que vous allez devoir commenter.

D'abord, le droit.

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Ensuite, le revers.

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27.03.2006

Autre peinture murale pompéienne

Une autre peinture offerte à votre sagacité...

 

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26.03.2006

Etude d'une peinture murale pompéienne

Une fois que les tumultes seront apaisées, après avoir étudié les inscriptions, nous nous attacherons aux pièces puis aux peintures murales, dont voici un exemple.

Vous pouvez commencer à rechercher un peu des informations sur cette peinture murale. Elle représente Chiron et Orphée. Armez-vous d'un dictionnaire mythologique (pas mieux que Le Grimal) et allez consulter des ouvrages sur Pompéi ou des sites internet.

Voilà la peinture murale en question. Bon courage !

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22.03.2006

Biographie_Plutarque

Plutarque, citoyen athénien né à Chéronée en 46.

Originaire d’une famille de notables, il bénéficie d’une éducation de qualité à Athènes (rhétorique, philosophie…), qu’il complète et nourrit par des voyages dans le bassin méditerranéen. Fier de ses origines grecques, il admire néanmoins l’empire romain et reçoit d’ailleurs la citoyenneté romaine. Très érudit, doté d’une culture philosophique, il a consulté un grand nombres d’auteurs latins (Cicéron, Tite-Live…). Dans les Vies parallèles des hommes illustres, il associe systématiquement la biographie d’un Romain avec celle d’un Grec ( César et Alexandre, Cicéron et Démosthène…) A la fin de chaque biographie, il développe un jugement personnel moralisateur. C’est pour cette raison que les Modernes lui ont reproché d'être plus moraliste qu'historien, tant est manifeste son désir de mettre les vraies qualités de son sujet en relief, afin de susciter l'admiration et l'émulation chez ses lecteurs. Il n’en reste pas moins une source exceptionnelle, ne serait-ce que par le corpus de sources consultées pour écrire les Vies parallèles.

21.03.2006

Biographie_Appien

Appien 

Appien est né vers 90-95 après J-C au sein de l’aristocratie grecque d’Alexandrie. Il reçoit une éducation de qualité, ce qui lui permet d’ assumer ensuite des hautes charges administratives en Egypte. Après 117, il s’installe à Rome, exerce la profession d’avocat. Il obtient une charge de procurateur impérial entre 150 et 155. Fasciné par les conquêtes romaines, par les vertus de ce peuple de conquérants, qui gagne tout de force. Il se montre favorable à l’empire et à la paix qu’il apporte, synonyme de prospérité et de justice. Son travail est souvent critiqué, car il relate l’histoire de Rome, conquête par conquête, province par province, en mettant en valeur les adversaires de Rome, comme Hannibal et Mithridate par exemple. Les livres 12-17  sont consacrés aux guerres civiles (Marius/Sylla ; Pompée-César ; Octave-Auguste).