25.03.2009

Für die Abteilung Premières Euros

Wie versprochen können Sie auf diese Seite ein der Dokumente der nächsten Klassenarbeit sehen.

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1919, aus Simplicissimus, deutsche Zeitschrift.

Das Thema der ganzen Klassenarbeit wird über den Versailler Vertrag aus der deutschen Sicht und das deutsche Gedächtnis sein.

Nur Mut, bis bald.

 

 

 

21.01.2007

Referat von Harold u.a.

I Erster Teil : Was ist die Dolchstosslegende ?

                Die Dolchstosslegende wird während der Weimarer Republik von den Nationalisten und extremen Rechten der Propagandageschichte verbreitet. Die Legende erzählt, dass das deutsche Heer im ersten Weltkrieg unbesiegt (=invaincue) geblieben war, wenn sie nicht einen Dolchstoss von hinten (aus einen eigenen Reihen) [notion d’ordre, d’alignement] bekommen hätten. Die Revolutionäre sind als die Novemberverbrecher (=criminels de novembre) wegen ihrer Verrat (=trahison) bekannt. Die Politiker der SPD und andere demokratischen Parteien, die  an der Novemberrevolution teilgenommen haben, werden von den nationalen und extremen Parteien angezeigt (=être assimilé, faire partie). Adolf Hitler nützt dies für die Wahl im Jahre 1933. Dieses Legende war erfunden, weil die deutschen Soldaten sehr ruhig und ordentlich in Deutschland zurückgekommen sind. Deswegen denken solche extremen Mitglieder der Rechten, dass die deutsche Regierung ihre Heimat (= la Patrie) verratet (=trahir) haben.

II Zweiter Teil : Die unterschiedene Nutzung der Dolchstosslegende


Hindenburg hat gesagt : << Ein englischer General hat mir mit Recht gegeben ,dass das deutsche Heer (=armée) einen Dolchstoss bekommen hat. Es ist klar wer einen Fehler gemacht hat. >>. Nach dem Krieg war diese Legende für die NSDAP als Propaganda benutzt, dieses Thema wurde sehr benützt, um die Weimarer Republik zu zerstören. Die angeblichen wichtigsten  Verantwortliche (=les prétendus responsables les plus importants) wären die Juden und die Kommunisten gewesen (gemäß der Auffassung der NSDAP).
[= conformément au point de vue du Nsdap]


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Bei diesem Dokument handelt es sich um ein politisches Plakat von der Deutschlandnationalen Partei. Dieses wurde nach dem Ersten Weltkrieg angeschlagen. Es gibt keinen Autor aber wir können vermuten, dass er zu der Deutschnationalpartei gehört. Der Kontext ist die Verlosung des Deutschland in der Ersten Weltkrieg. Auf diesem Plakat sehen wir einen deutschen Soldat und einen Mörder. Der Mörder ist auch ein Sozialdemokrat oder ein Kommunist, weil er rote Kleidung trägt. Er tötet den deutschen Soldat von hinter mit einem Dolch. Dieses Plakat illustriert natürlich die Dolchstoßlegende. Alles unten können wir lesen "Wählt Deutschnational". Dieses Plakat gilt als Propaganda  von der Deutschnational Volkspartei ( DNVP ). Diese Partei hatte zwanzig Prozent der Stimme (=des Voix) im Jahre 1924 bekommen.

Je mettrai  cette semaine un complément sur la DNVP, qui  a été présentée hélas un peu sommairement. Voilà !

18.12.2006

Der EWK im Spiegel des deutschen Kinos

Es gibt nicht viele deutschen Filme, die über den EWK berichten, im Gegensatz zu dem französischen Kino, das dieses Ereignis als Hauptthema oft verfilmt. Die deutsche Produktion über den EWK hat zwei Merkmale. Entweder legen die  Regisseure den Akzent auf die Vaterlandsliebe, oder drehen sie pazifistische Werke. 

In der ersten Gruppe werden die Soldaten als Helden betrachtet. Diese Soldaten haben keine Angst davor ins Feld zu Ehre  zu fallen. Der Film, Morgenrot, der im Jahre 1932 gedreht wurde, schildert die Mut der deutschen Matrosen eines Untersseboots. In der entgegengesetzten Gruppe findet man eine pazifistische Meinung.  Die Regisseure  haben die Ansicht die Sinnlosigkeit und die Graumsamkeit des Krieges darzustellen. Die Botschaft dieser Filme besteht in einer pazifistischen Äusserung. Diese Besonderheit erklärt warum diese Filme unter dem Dritten Reich verboten wurden. Man kann als Beispiel Westfront 1918 (1930) nehmen. Georg Wilhelm Pabst war der Regisseur dieses Filmes, der über die militärische Brüderlichkeit und die Kamaradschaft  zwischen Franzosen und Deutschen am Ende des Krieges berichtet. 

Heutzutage, im Zeitalter der Einigung Europas hat die deutsche Produktion die selbe Ansicht. Joyeux Nöel(Merry Christmas... auf Deutsch!!), eine französisch-deutsche Koproduktion, ist ein gutes Beispiel dafür. Dieser Film denunziert den Wahnsinn des Kampfes. Man soll aber hinzufügen, dass er nicht die historische Wahrheit spiegelt. In der Tat schildert Joyeux Noël die Fraternisierung von drei Abteilungen, eine scottische, eine französische und eine deutsche, an der Front im Winter 1914. Der Regisseur hat aber verschiedene Ereignisse verbunden, in einem einigen Ort und in der selben Handlungszeit.

 

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Alle Rechte Vorbehalten 

 

 

 

15.12.2006

Epitomé nécessaire à la leçon Erster Weltkrieg aus der deutschen Sicht

Alors que la Guerre s’éloigne (pour paraphraser Montherlant...) il ne reste plus guère de survivants en France, quatre au moment de cet article), l’historiographie de la Première Guerre Mondiale connaît, dans notre pays, un développement soutenu. En Allemagne, la situation est un peu différente, à cause, évidemment de la défaite et du poids mémoriel de la Seconde Guerre Mondiale.

Pour aborder sereinement le sujet sur ce thème, il faut garder à l’esprit quelques concepts cardinaux.

 

-          L’Allemagne a perdu, entre 1914 et 1918, 1300 soldats par jour. Soit plus de l’effectif de notre lycée chaque jour. Il s’agit d’un traumatisme sans précédent dans l’histoire. Beaucoup de communes allemandes, mais aussi de lycées, d’entreprises ont des monuments aux morts, ( Denkmal). Le deuil est universel, traverse toutes les couches sociales, concerne aussi bien les zones rurales que les secteurs urbains. Voilà un exemple d'un monument de la ville de Donaueschingen.

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-          Pour les historiens de l´Ecole de Péronne, cette guerre a rendu brutal ceux qui y ont participé. L’Après-guerre en Allemagne témoignerait de cette brutalisation, la vie politique deviendrait violente (affrontements de rue entre les SA et les milices socialiste et communiste, assassinats politiques comme celui de Walter von Rathenau en 1922), la langue allemande témoignerait aussi de cette brutalisation, le mot vermine finissant par désigner un adversaire politique… Or, une vermine peut être tuée sans remords, ni cas de conscience.

-          Par ailleurs, parallèlement à cette brutalisation, la culture de guerre se diffuserait dans toute la société, y compris dans la population civile, par des jouets, des jeux, des objets décoratifs… Les enfants jouent à la guerre, les petites filles sont des infirmières, les obus deviennent des cendriers ou des porte-parapluies. C’est ce qu’on appelle la trivialisation. Ces deux concepts ont été théorisés par un historien anglo-saxon, Georges L. MOSSE et largement diffusés, y compris dans nos manuels, par des historiens européens travaillant pour l´Historial de Péronne. Ce sont des néologismes, mais on peut les traduire, tant bien que mal en Allemand par Trivialisierung und Brutalisierung. Tous les historiens ne sont pas d´accord avec cette vision de la guerre. Le concept de brutalisation montre d´ailleurs des limites chronologiques évidentes (quid d´après 1945 ?), mais aussi géographiques (la théorie de Mosse ne fonctionne pas en France ni en Angleterre dans les années vingt et trente) et aussi épistémologiques. Quant à la trivialisation, tous les enfants, même dans des périodes de paix, ont joué aux soldats. Les catalogues contemporains de jouet nous offrent d´ailleurs toujours des exemples, costumes, poupée en différents uniformes, jeux vidéos...

-          L’Allemagne, défaite, ne célèbre pas l’armistice du 11 novembre. Outre-Rhin, ce jour n´est pas férié. Des historiens allemands considèrent même que la période 191-1945 est une seconde Guerre de Trente ans, tant le poids mémoriel de la Seconde Guerre Mondiale emporte tout (Hans-Ulrich Wehler z.B.)

-          Les Français et les Anglais tenaient absolument à ce que les Allemands soient déclarés responsables de la Première Guerre Mondiale. L’article 231 du Traité de Versailles établit de manière univoque cette responsabilité allemande. Mais les traducteurs français ont utilisé, dans la version allemande, non la notion de responsabilité (Verantwortlichkeit) mais celle de Schuld (culpabilité). Or, en Allemagne, la notion de Schuld est une notion religieuse, protestante et évoque la culpabilité humaine vis-à-vis de Dieu, et rappelle la Faute originelle de l’homme… Ce qui a évidemment choqué les Allemands, qui voulaient bien admettre une responsabilité mais en aucun cas la culpabilité. Ceci explique notamment le terme de Diktat… En clair, la société allemande, marquée sauf en Bavière et en Rhénanie par le protestantisme, a ressenti cet article comme une véritable gifle.

-          Beaucoup d’Anciens Combattants, mais pas tous (exemple Otto Dix, Grosz…) sont devenus ensuite des ennemis farouches de la République de Weimar, responsable selon eux de l’acception du Diktat et donc du démembrement et affaiblissement subséquent de l’Heimat ( Verlust von 13% des Reichsterritoriums und 10% der Bevölkerung 1914). Ex Hermann Goering, pilote et as (plus de dix appareils abattus), est devenu un des hommes clés de la NSDAP.

  • Les travaux les plus récents montrent toutefois que le Traité de Versailles a été aussi instrumentalisé par des républicains allemands, et non pas seulement par les partis de droites et d’extrême-droite.
  • Les historiens allemands ont eux travaillé sur des thèmes bien différents, du moins au début. A partir du milieu des années 80, des chercheurs se sont intéressés à  une histoire du quotidien (Alltagsgschichte) ou autrement dit une Geschichte von unten, une histoire des soldats anonymes, des soldats simples. Un livre de 1992 arbore même comme titre Der Krieg des kleinen Mannes. Eine militärgeschichte von unten.(Wolfram Wette). En partant de ce champs de recherche, un autre groupe de chercheurs s´est intéressé à la Kriegserlebnis, l´expérience de la guerre. Il s´agissait d´une histoire fortement problématisée, qui éclate l´expérience de la Guerre selon sa participation au conflit (Front ou Heimatfront), le sexe (les femmes), l´âge (les enfants) ou selon un événement particulier (de quels événements se souviennent les personnes nées après 1918 ?). Cette histoire s´appuie sur des sources variées (Tagebücher, Errinerungen, Front- und Soldatenzeitungen, Bilder, Fotografien, et surtout les Kriegsbriefe) dans l´intention de reconstruire le "quotidien de guerre" (Kriegsalltag) et de redonner une voix aux soldats humbles, paysans, ouvriers et employés...
  • Les travaux plus récents s´orientent vers la mentalité de guerre. Volker Ullrich a travaillé ainsi sur Hambourg. Il a montré que dans les banlieues ouvrières de cette ville qu´il n´y a pas eu d´August-Erlebnis homogène, que cela était très variable d´un endroit à l´autre. Il conclue donc qu´il faut relativiser le Hurra-patriotismus universel et qu´il ne peut être question comme en France d´un Kriegsbegeisterung général.
  • L´Historial de Péronne abrite aussi des historiens dont un historien allemand. On retrouve ainsi des concepts cités plus hauts dans des travaux allemands.

09.12.2006

Zusammenfassung über das Referat "die deutschen judischen Soldaten während des EWKs"

DIE DEUTSCHEN JUDISCHEN SOLDATEN IN DEM ERSTEN WELTKRIEG

 

Im Jahre 1914 gab es ungefähr in Deutschland eine Halbmillion Juden. Sie breiteten sich wesentlich in den Städten aus (Berlin z.B. hat eine wichtige Gemeinschaft) Insgesamt war der Anteil der Juden an der Einwohnerzahl der Großstädten über 100 000 Einwohner Zweieinhalbmahl so groß wie ihr Anteil an der Gesamtbevölkerung. Neben Berlin und Hamburg waren Frankfurt am Main, Breslau, Köln, Leipzig und München weitere Schwerpunkte des jüdischen Lebens. 100 000 Juden wurden als Soldaten in dem deutschen Heer angeworben. 12 000 davon wurden gefallen. 30 000 wurden mit einem Orden geschmückt/ausgezeichnet, um ihren Einsatz im Kampf zu verehren.

 

Alle Juden aber waren nicht so patriotisch. Aus dem Grund Antimilitarismus ist Gershom Scholem 1915 aus seinem Gymnasium entlassen worden. Dann machte er eine gewaltige Propaganda gegen den Krieg.

 

Y.Chanoir, alle Rechte vorbehalten.